Minibus à louer |
| Minibus WV 16 places (<3.5To) + remorque bâchée pour vos activités et excursions. Permis D1 - Min. 25 ans : Fr. 150.-/jour (Fr. 100.- pr grpes paroissiaux) Contactez le 027 776 13 53. |
Inauguration de l'église paroissiale |
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La fête pour la clôture des travaux et l'inauguration finale de l'église paroissiale aura lieu lors de la 8ème Kermesse paroissiale le week-end des 2 et 3 juin 2012. Deuxième étape ![]() Classée monument historique, l'église paroissiale de Vollèges est un magnifique témoignage de l'architecture du gothique tardif et du baroque alpin. Aujourd'hui, la première étape de sa restauration est arrivée à son terme. Les fondations de l'édifice ont été assainies afin de supprimer les remontées d'humidité ; les enduits muraux extérieurs ont été repris dans le respect de leur remarquable composition d'origine ; enfin, la totalité de la toiture, dont les évidents signes de fatigue mettaient en péril les revêtements intérieurs de l'église, a été rénovée. En couronnement de ces travaux, et afin de rendre justice à l'originalité de l'entrée de notre église, la voûte du clocher-porche a été ornée d'une œuvre qui trop longtemps lui a fait défaut : un semis d'étoiles serties avec discrétion par l'artiste Pierre-Alain Mauron se veut une invitation à entrer dans l'édifice. Aujourd'hui, l'église de Vollèges exige une restauration intérieure. Il s'agit de saisir cette opportunité pour rendre justice à son long passé et à la richesse de son ornementation en menant les travaux avec tous les égards dus à un monument historique. Restauration intérieure Elaborée dans une perspective idéale, afin de rendre à réédifiée une expression proche de son origine, la prochaine étape a pour ambition : – de réparer et de combler les assures observées dans la voûte ; – d'installer un chauffage à basse température en lieu et place de l'existant, dont les violents contrastes provoquent des noircissures apparentes ; – de reconsidérer et d'améliorer l'éclairage intérieur ; Quant au maître-autel, retable néo-classique du 19ème siècle, sa peinture synthétique gris-vert cache un superbe décor de faux marbre blanc étincelant, résultant d'un travail de grande qualité. La toile centrale, consacrée au patron de la paroisse, est signée par l'un des chefs de file de la peinture religieuse suisse au siècle dernier, Melchior Paul von Deschwanden. Elle nécessite également une remise en état. Ces retables sont menacés aujourd'hui de destruction, s'ils ne bénéficient d'une restauration urgente. – de rétablir, dans la mesure du possible, les éléments d'architecture peints: Lors de la restauration du milieu du 20ème siècle, les murs et les voûtes ont été malheureusement recouverts d'une peinture uniforme qui ne rend pas justice à un espace dont le raffinement devait trancher avec la sévérité de l'extérieur. Les angelots en stuc sont la seule trace d'un décor qui devait être bien plus subtil à l'origine. Heureusement, Les frises conservent encore, sous des surpeints plus récents, des traces de décors dignes d'être restitués ; – de rendre aux murs leur unité et leur élan vertical en appliquant à l'ensemble des enduits muraux une même finition lisse, identique à celle de la partie supérieure de l'édifice, afin de rendre à la nef comme au chœur le volume généreux et la grande homogénéité propres au style du baroque alpin qui a fleuri en Valais après la Contre-Réforme. Troisième étape Adossée au magnifique clocher du 16ème siècle attribué à Jean Vaulet-Dunoyer, le « maître des beaux clocher », l'église de Vollèges, de 1733, n'avait subi que de discrètes interventions et gardait donc encore, par son volume généreux et sa grande homogénéité, l'esprit et les traits du style baroque alpin qui avait fleuri en Valais après la Contre-Réforme. Tout laissait cependant à penser que cet édifice, classé monument historique, avait un long passé; qu'il avait été précédé non seulement d'une église gothique, contemporaine au clocher, mais encore d'un sanctuaire roman, mentionné d'ailleurs par la bulle papale d'Alexandre III, en 1178, comme possession de l'Abbaye de Saint-Maurice.Sans aucun doute, sous une peinture uniforme et des soubassements de menuiserie inadéquats, l'édifice actuel recelait-il un décor subtil, en harmonie avec le raffinement de son architecture, comme en témoignaient encore les ange- lots en stuc, malheureusement surpeints, du sommet des pilastres. Assurément, les retables du 17ème siècle, qui par bonheur avaient eux aussi échappé à la destruction et aux changements de goût, cachaient-ils, sous de fades peintures, une riche polychromie. Certainement, l'ensemble de l'église était digne de la restauration respectueuse dans laquelle la communauté vollégearde s'était engagée en 2001, tout comme elle méritait l'intérêt que lui portaient historiens, restaurateurs d'art et archéologues. Une fois les lourds travaux de restauration engagés, c'est sous les coups de pioche des bénévoles occupés à abaisser le sol que l'histoire a refait surface. Mandatés par l'archéologue cantonal, les spécialistes ne tardèrent pas à mettre à jour vestiges et tombes. Pour la première fois en Entremont, le sol d'une église était intégrale- ment fouillé: apparurent alors les fondations de l'église baptismale, cœur d'une paroisse autonome, antérieure au 12ème siècle; puis, au-delà de l'abside romane, les fondations d'une église gothique aux dimensions plus généreuses, inscrite dans l'église actuelle. Parallèlement, l'Atelier Saint-Dismas, mandaté pour la sauvegarde des œuvres d'art, découvrait un décor raffiné sur la corniche et mettait au jour de magnifiques couleurs baroques, pourpre et bleu, sur les retables dédiés à la Vierge et à saint Sébastien ; de remarquable qualité d'exécution et de conservation, ces tons leur ont été rendus et les tableaux qu'ils abritaient ont été sauvés de la destruction. Sous la peinture synthétique de mauvais goût qui recouvrait le maître-autel, apparaît peu à peu un superbe décor de faux marbre blanc étincelant, aussi insoupçonné qu'inespéré, résultant d'un travail de grande Halite. Aujourd'hui, notre église, délestée de ses soubassements de menuiserie, a retrouvé son élan vers le haut ; repeinte dans ses tons d'origine, elle réaffirme un subtil esprit rococo. Et parce qu'elle se doit avant tout d'être un lieu propice à la prière et au recueillement, elle sera dotée par l'architecte Michel Voillat de nouveaux lustres et de confortables bancs, ainsi que d'un mobilier liturgique contemporain.Par cette restauration, la communauté vollégearde ne s'est point soustraite à son devoir de mémoire à l'endroit de ceux et celles qui au fil des siècles ont érigé puis conservé ce monument inscrit avec fierté au chapitre du patrimoine culturel entremontant. Pour alléger sa tâche, elle fait appel à la générosité ancestrale des communautés voisines ainsi qu'à cette solidarité dont sont pétris les habitants de nos vallées. La conservation d'un tel édifice ne peut se faire sans un large soutien. Demain, le décloisonnement des paroisses nous rendra plus proches et plus conscients de la réelle nécessité de resserrer nos liens. Quels que soient vos dons, votre générosité se lira à jamais dans la pierre et la communauté vollégearde en gardera le précieux souvenir tout en vous gratifiant d'un chaleureux merci. Comité de restauration de l’Eglise de Vollèges Président :
Patrice Berguerand Secrétaire : Marlène Hiroz Membres : Rd curé Paul Simon-Vermot Rd curé André Abbet Suzanne Abbet Paul Frossard Luc Monnet Clément Monnet Jean-Marie Abbet Patrick Bérard |
“Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu.
”
| Sacrements : signes d'alliance |